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Ce samedi 16 mai 2026, la Cité ardente vibrait au rythme de la Nuit ardente des Musées. De 10h à 22h, dix-neuf institutions liégeoises ont ouvert grand leurs portes, invitant le public à un voyage temporel et sensoriel inédit. Entre révoltes ouvrières à La Cité Miroir, secrets de cristal au Grand Curtius et exploration à la lampe de poche au Musée de la Vie Wallonne, retour sur une folle journée où la culture a brillé de mille feux, même à travers les filtres de l'obscurité.

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« Le savoir est la lumière de l'esprit », écrivait Pierre Larousse, et c’est précisément cette quête de clarté qui a guidé nos pas pour surmonter le paradoxe de cette Nuit ardente des Musées débutée en pleine journée. Pour entamer ce périple, c’est à La Cité Miroir que les consciences se sont d’abord éveillées grâce au parcours immersif En lutte. Ce voyage mémoriel plonge le spectateur à l’époque sombre où le prolétariat, et singulièrement la classe ouvrière, était privé de tout droit fondamental. Au fil des salles, on suit pas à pas la douloureuse mais héroïque émancipation de ces travailleurs, jusqu’à l'apothéose d'une pièce reconstituant un bistrot d’époque. L'illusion y est si parfaite, l'atmosphère si palpable, que l'on s'attend presque à voir un serveur surgir de l'ombre pour nous verser un verre, liant ainsi l'histoire brute à la convivialité liégeoise.

Quittant le tumulte des révoltes sociales, le voyage s'est poursuivi vers le raffinement esthétique du Grand Curtius. C’est là que nous attendait Isabelle Verhoven, Conservatrice du Département du Verre, pour une visite guidée de l’exposition Japonisme et Art nouveau, célébrant le bicentenaire des cristalleries du Val Saint-Lambert. Grâce à ses explications passionnées, le voile s'est levé sur l'influence de l'art nippon au sein de la manufacture wallonne, née de l'ouverture du Japon au monde au XIXe siècle. 

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C'est sur le coup de 20h, alors que le jour filtrait encore à l'extérieur, que le voyage s'est achevé au Musée de la Vie Wallonne pour une expérience sensorielle hors du commun. Grâce à de grandes tentures noires déployées partout pour simuler artificiellement la nuit, les visiteurs ont dû apprivoiser les collections à la seule lueur de lampes de poche. Cette pénombre totale a accentué l'impression de remonter le temps, notamment lors de la traversée d'une ancienne salle de classe aux bancs de bois patinés. C'est dans cette intimité reconstruite que les secrets de la région se sont dévoilés, de l’origine du fier coq wallon à l’ingéniosité de la dynamo de Zénobe Gramme, le tout rythmé par les interventions d’un jeune garçon particulièrement éveillé. L'expérience s'est avérée si mystérieuse et frustrante à la fois qu’une phrase revenait sur toutes les lèvres à la sortie : « Je reviendrai un autre jour ». Une promesse unanime de la part de visiteurs conquis qui, après avoir deviné les chefs-d'œuvre dans le noir, brûlent désormais d'impatience de revenir les admirer en pleine lumière.

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Publié le 18 Mai 2026 par
Patrick Ndibwalonji

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