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Le 25 avril 2025, le Musée de La Boverie a ouvert ses portes à l’exposition Ars Mechanica qui plonge les visiteurs dans l’univers fascinant et insoupçonné de la FN Browning. La veille, l’institution liégeoise proposait aux journalistes une conférence de presse et une visite guidée encadrée par Adrien Marnat, le CEO de la fondation Ars Mechanica. Quatremille s’y est rendu et vous dévoile les dessous de ce projet colossal qui nous fait remonter le temps.

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C’est la plus belle exposition que j’ai vue ici à la Boverie. Pourtant elles sont toutes belles », glisse un employé du musée, admiratif. Belle et grandiose, on peut dire qu’elle l’est assurément. Et pourtant, le sujet qui y est traité est un peu délicat. « Proposer une exposition sur les armes, n’est-ce pas faire l’apologie de la guerre ? » s’est d’ailleurs insurgé un journaliste lors de la conférence de presse du 24 avril. La réponse d’Adrien Marnat, le CEO de la fondation Ars Mechanica a été des plus simples : « Ce n’est pas une apologie de la guerre, mais une exposition retraçant l’histoire de Liège. » D’ailleurs, n’y a-t-il pas pléthore de musées consacrés à la Seconde Guerre mondiale ? Du reste, l’exposition Ars Mechanica nous montre bien plus que des fusils. La FN a fabriqué des choses qui pourraient en étonner plus d’un comme des raquettes de tennis, des clubs de golf, des planches de surf ou encore des moteurs d’avions. Sans oublier, naturellement, les nombreuses automobiles et motos qui sont largement représentées dans cette exposition. L’événement, monté en un temps record, impressionne autant par la richesse de son contenu que par sa scénographie fluide et élégante. Même des trophées animaliers de chasse y trouvent leur place, comme échappés d’une époque révolue. Cette diversité d’objets raconte une histoire : celle d’une entreprise locale devenue géante internationale. Et d’un patrimoine que les Liégeois redécouvrent. Ars Mechanica n’élude pas la question sensible du lien avec les armes. Mais elle invite surtout à prendre conscience d’un héritage industriel, souvent méconnu, qui fait partie intégrante de l’identité de la région. En parcourant les salles, difficile de ne pas ressentir cette impression d’avoir traversé le temps, jusqu’à se croire transporté à l’exposition universelle de 1905. Ce bout d’histoire n’attend plus que vous.

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Publié le 2 Mai 2025 par
Patrick Ndibwalonji

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